La mobilisation des lycéen·nes et des étudiant·es est légitime. Leur colère, leurs inquiétudes et leurs revendications doivent être entendues et prises en considération. Mais cela ne doit pas se faire sur le dos du premier degré. C’est l’ensemble du budget de l’éducation nationale qui doit être augmenté. Nous devons donc également nous faire entendre dans la rue ! Il n’est pas concevable que le budget à venir acte une nouvelle baisse du nombre de postes dans nos écoles.